Couverture de toiture à Saint-Quentin
Toiture neuve, réfection complète, tuiles plates et ardoises.
Saint-Quentin a été reconstruite presque entièrement après 1918, et ça se lit sur ses toits : des volumes d’entre-deux-guerres, des lucarnes nombreuses, et une zinguerie souvent d’origine.
Toiture neuve, réfection complète, tuiles plates et ardoises.
Tuiles cassées, recherche de fuite, solins de cheminée, reprise après tempête.
Nettoyage basse pression, retrait des mousses, traitement hydrofuge.
Gouttières et chéneaux en zinc, descentes, solins, noues et abergements.
Enduits, reprise de fissures, rejointoiement, nettoyage de façade.
Maison de ville des années 1930 : la noue entre les deux pans fuyait dans la charpente. Dépose, façonnage d’une noue neuve en zinc et reprise des tuiles de rive de part et d’autre.
À retenir sur Saint-Quentin : Plus de 70 % de la ville a été détruite en 1914-1918 : l’essentiel du bâti saint-quentinois date de la reconstruction des années 1920 et 1930.
Nous couvrons Laon, le Laonnois et les villes de l’Aisne dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres.
Nous intervenons également à :
Décrivez ce que vous constatez, nous venons voir le toit. Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement.
Nous vous recontactons pour fixer la visite.
Saint-Quentin sort de la Première Guerre mondiale détruite à plus de 70 %. La ville se relève dans les années 1920 et 1930, et c’est cette période qui donne à son bâti sa physionomie actuelle : immeubles et maisons Art déco, façades de brique rouge et de pierre, et des toitures dessinées avec soin. Pour un couvreur, cela veut dire des volumes plus complexes qu’ailleurs dans l’Aisne : croupes, lucarnes à fronton, noues multiples, souches de cheminée imposantes. Chacun de ces points est un raccord, donc un endroit où l’eau peut entrer.
Les couvertures saint-quentinoises de cette époque arrivent aujourd’hui à un âge où les liteaux fatiguent et où la zinguerie d’origine se perce. Les interventions qui reviennent sont la réfection de noues en zinc, la reprise de solins autour des souches, le remplacement de gouttières pendantes sur les rives de rue, et le démoussage des versants nord qui ne sèchent jamais complètement. Sur les immeubles de rapport du centre, l’accès impose presque toujours un échafaudage sur voirie, ce qui se prévoit au devis et pas en cours de chantier.
Nous travaillons aussi bien dans l’hypercentre autour de la basilique et de l’hôtel de ville que dans les quartiers résidentiels de Remicourt, du Vermandois, de Neuville ou d’Europe, où le pavillonnaire des années 1950 à 1980 domine. Les toitures y sont plus simples, souvent en tuile mécanique, mais les problèmes sont les mêmes : tuiles gélives, faîtages descellés, gouttières saturées par les arbres de lotissement.
Une partie du centre de Saint-Quentin relève d’un périmètre de protection du patrimoine. Un changement de matériau ou de teinte de couverture y passe par un avis de l’architecte des Bâtiments de France, en plus de la déclaration préalable en mairie. C’est une étape à régler avant de commander la couverture : une tuile livrée et refusée, c’est un chantier arrêté.
Sur une maison de ville saint-quentinoise, une reprise ponctuelle de zinguerie tient dans la journée dès lors que l’accès est réglé. Une réfection complète de couverture, en revanche, demande de compter le montage de l’échafaudage, la dépose, l’évacuation des gravats et la pose : sur un volume de l’entre-deux-guerres avec lucarnes et croupes, c’est sensiblement plus long qu’une toiture à deux pans de même surface. Nous donnons une durée dans le devis, parce qu’un chantier de couverture ouvre la maison et que savoir quand il se referme fait partie de l’engagement.